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Journal · Le socle

Pourquoi je commence toujours par la prévoyance du dirigeant

On optimise volontiers un portefeuille déjà constitué. Beaucoup plus rarement le revenu qui financera tout le reste : train de vie, crédits, retraite, transmission. Chez N-VEST, nous commençons par la prévoyance.

Par Nicolas Vert · N-VEST Patrimoine · Prévoyance du dirigeant · Lecture 7 min

On parle beaucoup de patrimoine avec les dirigeants. Financier, immobilier, professionnel : trois patrimoines suivis, chiffrés, valorisés, optimisés. On connaît le rendement d'un portefeuille, la valeur d'un bien, l'EBITDA d'une société.

Il en existe pourtant un quatrième.

Le patrimoine que vous protégez le moins est celui qui finance tous les autres.

Votre capacité à travailler est un actif. Un dirigeant de 40 ans qui gagne 100 000 € par an et travaille jusqu'à 65 ans a encore potentiellement 2,5 millions d'euros de revenus professionnels devant lui. C'est cet argent qui financera son train de vie, ses crédits, son PER, ses investissements, les études des enfants et une bonne partie du patrimoine qu'il transmettra un jour.

On peut passer des heures à chercher 1 % de rendement supplémentaire sur 200 000 € déjà investis tout en laissant plusieurs millions d'euros de revenus futurs à peu près au hasard. Chez N-VEST, nous préférons commencer par là.

Le quatrième patrimoine du dirigeant, celui que personne n'audite

Financier, immobilier, professionnel : trois patrimoines suivis, chiffrés, optimisés. Le quatrième, indemnités journalières, invalidité, retraite, capital décès, ne figure sur aucun bilan. C'est pourtant lui qui détermine ce qui se passe si votre revenu s'interrompt demain.

Combien touchez-vous après un mois d'arrêt ? Six mois ? Un an ? Que se passe-t-il si vous pouvez encore travailler, mais plus exercer votre métier ? Combien reçoit votre famille si vous décédez ? Et pendant ce temps, qui paie les charges fixes de la société ?

Mal identifié, l'accompagnement patrimonial se construit de travers. Bien posé, il conditionne les décisions qui suivent. C'est pour ça que chez N-VEST, la prévoyance est le socle. Avant d'optimiser un patrimoine, il faut protéger ce qui le crée.

Une bonne prévoyance se juge le jour où vous en avez besoin

Deux contrats peuvent promettre 4 000 € par mois et n'avoir à peu près rien à voir. Tout se joue dans les conditions.

Prenons le contrat que nous avons retenu chez N-VEST. Sur l'incapacité, l'indemnisation peut être réalisée sans justificatif de revenus jusqu'à un PASS. Au-delà, si les revenus ont baissé, le calcul peut retenir la meilleure des trois dernières années avec un coefficient de 150 %. Le mi-temps thérapeutique peut être indemnisé à 50 % pendant 365 jours.

Ça commence à devenir plus intéressant qu'un simple « 4 000 €/mois en cas d'arrêt ».

Votre dos et vos affections psychologiques ne sont pas une option

Les affections dorso-vertébrales sont prises en charge sans condition pendant 365 jours ; une option DOS+ permet ensuite une prise en charge sans condition. Même logique pour les affections psychologiques : une option DOS+ et PSY+ permet leur prise en charge sans condition, avec les modalités prévues au contrat.

Ce sont exactement les petites lignes qu'on trouve secondaires lorsqu'on signe. Elles le deviennent beaucoup moins lorsqu'on est arrêté.

L'invalidité est professionnelle, et c'est la nuance qui change tout

Pour certaines professions médicales, paramédicales et libérales réglementées, l'invalidité peut être appréciée sur la seule base de l'invalidité professionnelle, avec les modalités prévues au contrat. Pour certaines professions, une option permet une prise en charge à partir de 16 % d'invalidité partielle.

La nuance est énorme. Un chirurgien qui ne peut plus opérer n'a pas besoin qu'on lui explique qu'il est encore physiquement capable d'exercer un autre métier. Son patrimoine reposait sur sa capacité à être chirurgien. C'est celle-là qu'il fallait protéger. Et le contrat ne prévoit pas de notion de reconversion professionnelle pour interrompre le versement de la rente.

Votre cotisation ne devrait pas exploser parce que vous vieillissez

C'est un des avantages que je mettrais très fortement en avant. Le contrat est tarifé en âge à l'adhésion. C'est très différent, commercialement, d'une tarification qui dérive mécaniquement avec l'âge.

Quand vous souscrivez jeune, vous ne choisissez donc pas seulement votre niveau de couverture du moment. Vous choisissez aussi les conditions dans lesquelles cette protection va pouvoir vous accompagner. C'est d'autant plus important que la prévoyance est précisément un contrat dont on espère avoir besoin le plus tard possible.

Aucun délai de carence : pas besoin d'attendre pour être couvert

Autre point que j'aime beaucoup : aucun délai d'attente ou de carence, hors option PSY+ qui prévoit six mois. L'intérêt est assez évident. Vous ne souscrivez pas une prévoyance pour découvrir après le sinistre que votre contrat n'avait pas encore vraiment commencé.

Même l'hospitalisation est traitée de manière intéressante : la chirurgie ambulatoire est prise en compte et la franchise hospitalisation de trois jours peut être ramenée à zéro lorsque l'arrêt concerné dépasse trois jours. Ce sont des détails techniques. Jusqu'au jour où ce sont précisément ces détails qui déterminent ce que vous touchez.

Capital décès : dimensionné selon votre famille et votre patrimoine

La garantie décès ne dépend pas mécaniquement de votre revenu annuel : le capital peut être sélectionné librement, dans les conditions du contrat. C'est beaucoup plus cohérent avec une approche patrimoniale.

Un célibataire sans enfant avec 500 000 € de patrimoine liquide n'a pas le même besoin qu'un dirigeant avec trois enfants, un crédit immobilier et un conjoint dont les revenus ne suffiraient pas à maintenir le niveau de vie familial. On dimensionne donc le capital par rapport au besoin.

Des options permettent également de prévoir une rente éducation, une rente conjoint, une garantie maladie redoutée ou un doublement du capital en cas de décès-PTIA consécutif à un accident. Là encore, la logique est patrimoniale avant d'être assurantielle : qu'est-ce qui doit continuer d'exister financièrement si vous n'êtes plus là ?

Et votre entreprise ? Les charges fixes ne s'arrêtent pas

Elle aussi peut avoir besoin d'une prévoyance. Parce qu'un arrêt de travail ne suspend pas nécessairement le loyer, les salaires, les emprunts et les autres charges fixes.

Vous assurer 5 000 € par mois tout en laissant votre société brûler 8 000 € de charges fixes n'est pas exactement une stratégie de protection.

Il faut regarder les deux. Le dirigeant. Et la machine économique qui lui permet de produire son revenu.

La prévoyance que nous cherchions devait cocher beaucoup de cases

Nous voulions une cotisation qui ne soit pas simplement construite pour devenir douloureuse avec l'âge. Une indemnisation solide en arrêt de travail. Une vraie lecture de l'invalidité professionnelle pour les métiers concernés. Une protection sérieuse du dos et des affections psychologiques. Du mi-temps thérapeutique. Un capital décès que l'on puisse dimensionner selon la famille et le patrimoine.

Et une couverture accessible à des profils très différents : TNS, professions agricoles, conjoints collaborateurs, auto-entrepreneurs, mandataires sociaux, praticiens hospitaliers et internes. Le contrat retenu couvre effectivement ce périmètre.

C'est beaucoup plus proche de notre manière de travailler. Nous ne cherchons pas à savoir « quelle prévoyance vendre ? ». Nous commençons par : « Qu'est-ce qui doit continuer à être payé si demain vous ne pouvez plus travailler ? » Ensuite seulement, nous construisons la couverture.

Votre capacité à travailler est votre premier actif

On peut optimiser votre fiscalité, chercher du rendement, préparer votre retraite et organiser votre transmission. Nous le faisons. Mais si le revenu qui doit financer tout cela repose essentiellement sur votre capacité à exercer votre métier, commencer ailleurs revient à construire le premier étage avant les fondations.

C'est pour ça que la prévoyance est au premier niveau chez N-VEST. Le socle. Pas le produit le plus sexy du patrimoine. Probablement celui qu'on regrette le plus d'avoir négligé.

Qu'est-ce qui doit continuer à être payé si demain vous ne pouvez plus travailler ?

C'est la première question que nous posons. Un premier échange suffit pour identifier les angles morts de votre protection.

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À savoir

Les garanties, conditions, franchises et options décrites (indemnisation, invalidité, DOS+, PSY+, capital décès, rentes) s'apprécient selon les modalités du contrat retenu, la profession et la situation de chaque assuré. Cet article présente une approche générale et ne constitue ni un conseil personnalisé, ni un engagement contractuel. Seuls les documents contractuels font foi.